Autour du pain, ses dictons

Autour du pain, ses dictons

A eux sept ils ont deux pains et moi, le pauvre, un seul
A grand pain, beaucoup de levain
A pain dur, dent aiguë
Avec du pain et du vin il fera quelque chose
Avoir du pain sur la planche

Avoir mangé plus d'un pain
Avoir vécu plus de la moitié de son pain cuit
Bon comme le pain
C'est du pain bénit
Celui qui est né pour un petit pain n'en aura jamais un gros

Celui qui mange seul son pain soulève son fardeau avec les dents
Changement de corbillon fait appétit de pain bénit
Coller un pain
Croûte de pâté vaut bien pain
Dieu qui a donné des dents, a aussi donné du pain

Donner du pain de chapitre à quelqu'un
Donnez-nous aujourd'hui notre pain quotidien
Empruntez un pain sur la fournée
Gagner sa croûte
Gagner son pain à la sueur de son front

Grossier comme un pain d'orge
Il mange son pain sous son manteau
Il ne vaut pas le pain qu'il mange
Il ne veut pas manger de pain moisi
Il pleure le pain qu'il mange

Il vaut mieux avoir du pain sec en temps de paix que de la viande en temps de guerre
Il vaut mieux pain sans nappe que nappe sans pain
Là où le pain fault tout est à vendre
Laisser manger son pain
Le pain et le vin sont le commencement d'un festin

Les mains noires font manger le pain blanc
Liberté et pain cuit
Long comme un jour sans pain
Manger son pain blanc avant son pain noir
Mettre le pain à l'envers empêche les amours

N'enfournez pas le pain avant que le four soit chaud
Ne pas manger de ce pain-là
Nul pain sans peine
Oter le pain de la bouche
Pain dérobé réveille l'appétit

Pain mangé est vite oublié
Pain tant qu'il dure mais vin à mesure
Perdre le goût du pain
Promettre plus de beurre que de pain
Qui a faim rêve de pain

Se répandre comme des petits pains
Se vendre comme des petits pains
Tremper son pain de larmes


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# Posted on Sunday, 07 February 2010 at 3:11 AM

Brighton (Angleterre)

Brighton (Angleterre)

Brighton est une ville qui dépendait jadis du Sussex mais qui dépend depuis 1997 de l'autorité unitaire de Brighton and Hove.

Première station touristique et balnéaire du sud-est de l'Angleterre, située sur la côte de la Manche, dans le comté d'East Sussex, à 80 km au sud de Londres. Prise entre la mer et la retombée des Downs du Sud, dépourvue de port, Brighton (population estimée à 143 582 hab. en 1991) s'étire sur près de 10 km de long et se prolonge vers l'ouest sans solution de continuité par la ville de Hove. D'abord petit centre de pêche, elle devint au XVIIIe siècle une station de cure réputée pour son air vif et ses bains de mer.

Le prince de Galles, futur Guillaume IV, la lança définitivement en 1784 en y faisant construire le célèbre « Royal Pavillon » en style oriental, de nos jours centre de conférences et de congrès, d'aspect indien mais qui recèle un intérieur chinois, et sa grande jetée avec machines à sous et fête foraine.

Au XIXe siècle, Brighton devint un lieu de villégiature bourgeoise et, au XXe, un centre de tourisme populaire, regorgeant de distractions à bon marché, tant en ville même que sur les deux jetées longues respectivement de 330 et de 520 mètres. L'abondance de ses ressources hôtelières en fait un des principaux centres britanniques pour la tenue des congrès (environ deux cents par an). Brighton compte de nombreuses firmes d'industries légères (confection, cosmétiques, produits pharmaceutiques, stylos).(...)
Brighton accueille également toute l'année des spectacles et des événements d'envergure, preuve du dynamisme de la ville !

Vibrante ville de front de mer, branchée, divertissante et stylée. Brighton & Hove a tout ce dont vous rêvez : un palais royal, une architecture Régence élégante, des musées, une ambiance de plage relax, et des boutiques fabuleuses. Tout ça à 49 minutes du centre de Londres.
Le Pavillon Royal est absolument incontournable. Demeure du roi George IV, c'est sans doute le palais le plus extravagant d'Europe.

Flânez sur la jetée victorienne (le “Pier”) et sur le front de mer, où se bousculent bars et cafés branchés aux côtés des boutiques de surf, de sculptures géantes, de musiciens ambulants, de stands de poisson frais et de studios d'artistes ! Pour votre shopping, direction le quartier des Lanes côté chic ou de North Laine côté bohème. Tous deux excellents pour les antiquités et les vêtements de designers.

Observez bien les façades des boutiques: certaines sont ornées de flammes géantes, d'autres sont zébrées ou à pois, toutes arborent des couleurs plus vives les unes que les autres... Les North Laine comptent de nombreux cafés branchés, végétariens, ou « humanitaires » : Certains cafés reversent l'argent des consommations à des associations caritatives... de quoi en consommer en toute sérénité!

Le West Pier, autre jetée, créée en 1866 a été interdite au public en 1975 puis détruite par deux incendies, dont la cause est toujours inconnue, en 2003.

Brighton est une destination touristique populaire qui compte de nombreux hôtels, des restaurants et un équipement de loisirs, et qui tire de grands profits de la tenue de congrès d'affaires. Ville moderne, « Brighton and Hove » est également un centre important d'éducation avec deux universités et le secteur du séjour linguistique largement représenté (plus de 40 écoles d'anglais). Brighton possède un aéroport.

Brighton c'est aussi : des musées et galeries d'art à gogo, des événements toute l'année (du rallye au carnaval, en passant par la Brighton Pride) et le plus grand festival des arts d'Angleterre (en mai). Pour vos soirées, faites vos choix entre théâtre, musique, danse, comédie, pubs animés ou 400 restaurants. On trouve ici tous types d'hébergements : hôtels 5 étoiles du front de mer, lieux insolites (avec cour marocaine par exemple), maisons de villes au style minimaliste ou B&Bs traditionnels.

Gatwick est situé à 45 km au sud du centre-ville de Londres et à la même distance de Brighton. Il est situé dans le comté de West Sussex. L'aéroport de Gatwick est rattaché à la commune de Crawley.
Gatwick est le deuxième plus grand aéroport du Royaume-Uni et le 24e du monde en terme de trafic. De plus, il est le plus grand aéroport du monde avec une seule piste. Quatre-vingts lignes aériennes offrent des vols en direction de plus de deux cents destinations mondiales. Trente millions de passagers transitent par cet aéroport chaque année et il est prévu de pouvoir en accueillir quarante millions en 2010.

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# Posted on Thursday, 04 February 2010 at 2:22 AM

La vallée de l'Aar (Allemagne)

La vallée de l'Aar (Allemagne)

Boppard

la ville de Boppard offre à ses habitants comme à ses visiteurs une multitude de curiosités. Que ce soient les Celtes, les Romains ou les Francs, tous les peuples qu'a connus cette ville au cours de son histoire s'y sont plu. Deux millénaires d'histoire y ont laissé des traces, et de nombreux vestiges témoignent de ce passé.
Si l'on se promène dans Boppard, on est transporté dans les différentes époques historiques grâce à la beauté naturelle de la ville et de ses environs ainsi qu'aux nombreux monuments qui témoignent de son passé culturel.
Le vin de Boppard est très réputé, il était déjà mentionné officiellement il y a plus de 1350 ans. Ce qui se comprend quand on sait que les vignobles les plus étendus du Rhin moyen, qui se trouvent sur le "Bopparder Hamm", ont une surface viticole de 75 hectares et comptent parmi les sites viticoles les plus escarpés d'Allemagne.


L'Aar

L'Aar prend sa source dans le canton de Berne, arrose Berne, capitale de la Suisse. Après avoir traversé les lacs de Brienz et de Thoune, l'Aar se jette dans le Rhin près de Waldshut, en Allemagne.


Bad Neuenahr

Bad Neuenahr-Ahrweiler, capitale du district de la région d'Avignon dans le nord de la Rhénanie-Palatinat. La ville est entourée de montagnes.
L'offre bien-être de Bad Neuenahr est centrée sur l'harmonie entre le corps et l'esprit. Des promenades dans la nature vous permettent de vous détendre et de profiter du calme.

La célèbre station thermale Bad Neuenahr vit tout le charme de son Kurviertels, les bains, la salle de jeu, les magnifiques parcs avec ses vieux arbres. Bad Neuenahr avec ses belles maisons patriciennes blanc est le quartier des plus jeunes Stadtduos.
Neuenahr et Ahrweiler entretiennent un lien étroit avec le sujet de l'eau. En effet l'eau de la source Apollinaris y joue un rôle prépondérant car elle est le c½ur de la cure d'eau minérale. L'emplacement de cette ville à proximité du Rhin vous permettra en outre de faire de nombreuses découvertes historiques, telles que le site archéologique de la ville romaine au pied du mont Silberberg.

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# Posted on Friday, 29 January 2010 at 4:31 AM

La Vallée du Rhin (Allemagne)

La Vallée du Rhin (Allemagne)

Entre Mayence et Coblence, le Rhin s'enfonce dans une vallée étroite et encaissée. Le fleuve puissant trouve son chemin en serpentant dans des gorges étroites ou entre des pentes plus douces plantées de feuillus et de vignes. A chaque tournant un nouveau panorama s'ouvre, chaque élargissement est occupé par de petites villes fortifiées, aux clochers et façades blanches et souvent surplombées par un ou plusieurs châteaux.
La Vallée du Haut-Rhin moyen, également connue sous le nom de Rhin romantique, est une section de 65 kilomètres de long de la vallée du Rhin entre Bingen et Coblence en Allemagne. Elle a été inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO en juin 2002 pour son ensemble unique associant un patrimoine géologique, historique, culturel et industriel.
Les roches du site sont de type sédimentaire, et ont été constituées à la période géologique du dévonien. La gorge fut creusée à des périodes géologiques plus récentes, bénéficiant de l'effondrement du fossé rhénan. Le fleuve coule dorénavant dans un canyon atteignant par endroit les 200 mètres de profondeur, comme au niveau du rocher de la Lorelei.
La vallée bénéficie d'un climat doux et héberge différentes espèces animales et végétales qui ne se trouvent pas habituellement dans la région. Ses flancs ont depuis longtemps été aménagés en terrasses, en particulier pour des vignobles sur les versants exposés au sud.

Le Rhin est un fleuve long de 1 320 kilomètres, qui prend sa source en Suisse et se jette dans la mer du Nord au niveau des Pays-Bas. Ce fleuve a depuis le Moyen-âge joué un rôle majeur dans les échanges commerciaux, intellectuels et artistiques en Europe. La partie la plus belle de la vallée du Rhin en Allemagne est celle où le fleuve traverse le massif schisteux rhénan, entre Bingen et Coblence. L'Unesco a classé cette région, nommée « Vallée du Rhin moyen supérieur », sur la liste du Patrimoine mondial.
Le rocher schisteux Lorelei se situe dans la Vallée romantique du Rhin (à environ 25 km de Rudesheim et à environ 35 km de Coblence ) s'élève à 132m au dessus du fleuve. A ses pieds, le fleuve se resserre et se creuse jusqu'a une profondeur de 22m.

Le Rhin, l'un des plus grands fleuves d'Europe, évoque le vin, les beaux paysages, les croisières et des villes fluviales ensorcelantes.

Né de deux affluents qui se rencontrent dans les Alpes, le Rhin marque une séparation entre la Suisse et l'Autriche. Il se jette ensuite dans le Lac Constance qui partage ses eaux entre la Suisse, l'Autriche et l'Allemagne, arrose Bâle en Suisse, marque la frontière entre la France et l'Allemagne. Le Rhin devient une voie navigable à Karlsruhe (Allemagne) puis traverse la Hollande et se jette dans la Mer du Nord.
Les paysages qui bordent la Vallée du Rhin sont superbes: des châteaux sur de hautes collines surplombant des vignobles en terrasse et de charmantes villes nichées dans les champs cultivés.

Entre Bingen et Coblence se trouve une des plus importantes concentrations de châteaux du monde. Bâtis pour protéger des envahisseurs, ils abritèrent également des bandits et furent aussi de profitables centres de douanes. Encore entiers ou en ruines, ces bâtiments anciens sont toujours fascinants à explorer!
Comment serait-il possible de penser “Rhin” sans penser “vin”? Le fleuve contribue grandement au climat qui permet d'élever ces vignobles produisant des vins hautement appréciés, principalement des Rieslings. La Route des Vins en Allemagne est un moyen enchanteur d'expérimenter l'Histoire, les beautés naturelles et tout ce qu'offrent les vignobles.
Le Rhin traverse encore de nombreuses cités qui méritent un détour. Si vous aimez la musique, faites un pèlerinage à Bonn, la ville où naquit Beethoven. Cette ville est un véritable joyau aux impressionnants attraits culturels et commerciaux.

Cologne

possède de nombreux atouts: l'immense cathédrale gothique qui figure sur la liste du Patrimoine de l'Unesco, d'excellents musées proposant des expositions allant des Antiquités romaines à l'art Moderne, et des marchés de Noël fantastiques.
Cologne est à l'origine du mot « Cologne » qui désigne la célèbre Eau de Cologne (Kölnisch Wasser) inventée au 18ème siècle puis nommée ultérieurement « 4711 » en allusion à l'adresse de l'usine!

# Posted on Tuesday, 19 January 2010 at 11:23 AM

Dans le ciel (poème)

Dans le ciel (poème)

Soleil, source vitale de lumière, d'énergie
Rayonnement nécessaire à la vie sur terre
Tu réchauffes l'atmosphère, océans et terres
Et en brûlant de mille feux tu nous gratifies.


Jolie lune, toi qui donne naissance aux marées
Tu nous envoûtes par la clarté de tes nuits
Et ta lumière romantique nous conduit
Vers le chemin de l'amour, des passions volées.


Etoiles scintillantes de la voie lactée
On ne peut te compter, tu dépasses le temps
Astre radieux tu brilleras très longtemps
Et ta constellation nous étonne d'emblée !
De mer ou filante, étoile de Noël
Symbole de lumière, tu restes éternelle !


Soleil, lune ou étoiles, accrochés dans le ciel
Que ferions-nous sans vous, vous êtes essentiels
Mais soleil en nos c½urs est aussi important
Clair de lune de miel, c'est le temps des amants
Les étoiles de beaux yeux inondés d'amour
Dans le ciel de nos vies chaque jour nous entourent !

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# Posted on Sunday, 10 January 2010 at 4:04 AM

Edited on Sunday, 10 January 2010 at 8:35 AM

La Vallée de la Molignée

La Vallée de la Molignée

La Molignée
Cette petite rivière du Condroz, fleuron de ce coin du Namurois, creuse sa vallée depuis la région de Mettet et Florennes pour se jeter dans la Meuse à Anhée après avoir reçu quantité de petits affluents dont le principal est le Flavion. Généralement calme, sauf en cas de grosses crues, elle nous a donné des paysages somptueux, dans lesquels se sont naturellement intégrés de charmants petits villages.
Cette rivière sinueuse, encore sauvage en de nombreux endroits, donne son charme à l'une des plus petites vallées de la province de Namur et certainement l'une des plus encaissées.

La Molignée et le Flavion ayant profondément entaillé le plateau calcaire, le relief comporte quelques dénivelées excitantes.
L'itinéraire en est fort varié : campagnes bosselées aux vastes panoramas ; traversées forestières ; vagabondages au creux de vallons sauvages, bordés quelquefois de hautes falaises. Enfin, le randonneur découvrira l'abbaye de Maredsous, les ruines de Montaigle, le château ferme de Falaën et surtout de beaux villages aux maisons de pierres.


Maredsous
Monastère fondé au dix-neuvième siècle, dans la jolie vallée de la Molignée, affluent de la Meuse. Maredsous dépend d'un passé bien plus lointain. Plus que millénaire, en réalité.

Petit village aux activités multiples telles que la vie lithurgique, publications scientifiques, bibliques et pastorales, accueille chaque année quelques 300.000 visiteurs. L'abbaye fut construite vers 1872 par des Bénédictins dans un style néo-gothique, sur un plateau boisé dominant la vallée de la Molignée.

Le Monastère dépend d'un passé bien plus lointain, plus que millénaire, en réalité. Les moines de Maredsous sont des bénédictins. Pourquoi ce nom de bénédictin? Parce qu'ils suivent une Règle de vie composée par saint Benoît (en latin = Benedictus; d'où bénédictins, pour désigner ses disciples). Saint Benoît n'a pas inventé la vie monastique, sa Règle est héritière de toute une tradition.

La bière
Les bières de Maredsous sont des bières d'abbaye.
Il existe 4 bières de Maredsous, toutes de haute fermentation avec refermentation en bouteilles. Elles sont fabriquées à la brasserie Moortgat à Breendonk (Duvel).
Les arômes délicats, fruités ou caramélisés de ces bières se marient parfaitement avec les parfums du fromage de Maredsous dans un mélange subtil et harmonieux...

Le fromage

En 1953, la ferme de l'Abbaye produisant en quantité abondante un lait d'excellente qualité, les moines décidèrent de créer leur propre fromage. Sur le modèle du réputé Port-Salut, ils renouèrent avec des méthodes d'affinage ancestrales pour créer un produit d'exception : un fromage à croûte qui rencontra un succès immédiat.
En 1959, les moines cédèrent la production à la Laiterie régionale de Herve. Le fromage de Maredsous cultive cependant toujours son caractère unique dans les caves de l'Abbaye au moment de l'affinage où il trouve un environnement propice à la métamorphose du 'caillé', le lait coagulé qui sert de préparation.

Le pain

Les produits fabriqués dans les ateliers de l'Abbaye sont vendus exclusivement à la cafétéria du Centre St Joseph : vous ne les trouverez nulle part ailleurs.
Si le pain des moines est toujours fabriqué selon la même recette, le pain de froment est quant à lui le résultat d'un mélange de véritable farine de froment, de lait et matière grasse soigneusement sélectionnée.
Les tartes, les gâteaux et pâtisseries sont réalisées avec le même savoir faire.

Les draisines

Les Draisines de la Molignée sont un savant mélange du cuistax et de véhicule ferroviaire. L'ancienne ligne 150, reliant jadis Tamines à Jemelle, leur sert de support. Grâce à elles, vous découvrirez de splendides paysages inédits de la vallée de la Molignée. Détente en pédalant à votre rythme sur la voie qui longe la pittoresque vallée de la Molignée entre Falaën et Maredsous.
Maredret, village artisanal
Vous serez séduits par un village réputé pour la beauté de ses paysages et ses richesses naturelles dominé par une abbaye néo-gothique. Le petit patrimoine (chapelle, calvaire..) saura vous émerveiller au détour d'un chemin. Mais le village de Maredret s'est surtout développé autour de ses artisans, par la visite du Musée du Bois et de la Vie Rurale qui présente plus de 1.800 pièces, du XIXe siècle à nos jours.

Le village abrite une abbaye datant du XIXe siècle. La fondation de cette abbaye des Saints Jean et Scholastique s'inscrit dans le renouveau monastique du 19ème siècle. La première pierre de l'abbaye fut posée le 5 août 1891.

Les ruines de Montaigle

Se dressant fièrement sur un éperon rocheux, dans une nature sauvage, les ruines du château fort de Montaigle semblent sortir tout droit d'un Moyen Age légendaire.
Elles occupent le sommet d'un massif calcaire s'étirant d'est en ouest et dominant, à la cote moyenne de 160 mètres, le confluent de la Molignée et du Flavion dont les eaux mêlées vont rejoindre celles de la Meuse en aval du village d'Anhée.
Le vallon tout entier ne manque pas de grandeur ni de beauté, mais son caractère émouvant a sans doute moins compté aux yeux des populations passées que les possibilités de défense naturelle qu'il leur offrait.

Falaën

Falaën, est accroché à un versant de la vallée qui mène à la Molignée. Cette rivière serpente au milieu des bois et forêts avoisinants et ses méandres invitent, chaque week-end, au calme et à la promenade.
L'habitat très dense en pierre calcaire, enserre des volumes hauts appartenant pour la plupart au XIXème siècle dont l'implantation souple ménage des courettes refermées par des dépendances. Le village est constitué d'un ensemble d'habitations du 19 ème siècle en pierre calcaire sous toitures de pannes rouges, implantées souplement de part et d'autre de la voirie et précédées de courettes pavées.
Le château ferme de Falaën (17e siècle) est constitué d'un quadrilatère construit en briques et en pierres durant la seconde moitié du XVIIème siècle et protégé par 4 tours d'angle.


Sosoye

Niché dans les méandres de la Vallée de la Molignée, Sosoye est un charmant petit village condruzien. Autour de sa rue principale, le c½ur du village est en pierre calcaire. La montagne de Ranzinelle surplombe Sosoye et offre une vue imprenable sur la Molignée et les charmes du village.
A côté des produits classiques tels que la bière et le fromage de Maredsous, on peut également s'arrêter pour déguster les fameuses truites de la Molignée et les farios élevés dans la pisciculture d'Ermeton-sur-Biert, le cresson, les escargots de Warnant, "Li Crochon", la boulette de Chertin à Falaën, le Sommière, le Molignard et encore bien d'autres succulents mets...

# Posted on Thursday, 07 January 2010 at 9:07 AM

Nos Ardennes belges

Nos Ardennes belges

C'est à l'origine le nom d'une divinité celte, mais surtout d'une forêt située sur et aux abords du massif ardennais, citée par Jules César et Strabon.
Aujourd'hui, on applique les mots Ardenne et Ardennais dans les dénominations de plusieurs régions naturelles ou administratives qu'il est parfois difficile de ne pas confondre d'autant que les nombreuses tentatives d'appropriations de ce nom connu entretiennent une certaine confusion.
Les Ardennes, situées au sud-est du pays, offrent un espace naturel quasi intact, riche en faune et en flore, couvert de forêts de feuillus et de résineux, vallons et rivières cascadantes. Le visiteur peut flâner dans les nombreux villages pittoresques nichés dans les vallées où les traditions, le folklore et l'artisanat régional demeurent.
Dans cette nature luxuriante, se dressent châteaux, châteaux forts et citadelles, témoins muets du passé ardennais. A l'occasion d'événements spéciaux et de spectacles, des chevaliers et écuyers leur insufflent une nouvelle vie.

Résumons en définissant que les Ardennes (on emploie aussi le singulier : l'Ardenne) sont les régions du sud-est de la Belgique, là où le relief est le plus élevé, avec des altitudes de 300 à presque 700 mètres.
Les Ardennes se situent en Wallonie, dans les provinces de Liège, de Luxembourg et de Namur (avec un peu du Hainaut) ; elles constituent un immense réservoir d'espaces verts (pâturages et forêts), et leurs ressources économiques sont l'agriculture, l'exploitation forestière et bien entendu le tourisme.

Les Ardennes Belges sont synonymes de nature, détente, sports de plein air, forêts verdoyantes, rivières sauvages, rochers majestueux, ...
C'est que, dans l'esprit commun, les Ardennes ne se limitent pas au massif ardennais proprement dit, mais aussi aux régions naturelles qui le bordent : la Famenne, la Fagne, les Hautes Fagnes et la Lorraine belge (Gaume).

A Rochefort vous pourrez déambuler le long d'un chemin balisé qui vous fera découvrir les alentours de la petite ville ou goûter les salaisons d'Ardenne et autres spécialités des Trappistes.

Cette petite ville touristique arrosée par la Lomme est située aux confins de la Famenne et de l'Ardenne.
Si la ville est célèbre pour son Festival du Rire de Rochefort qui a déjà révélé de nombreux humoristes talentueux de toute la francophonie depuis 1980, elle est aussi connue pour son château et sa grotte "la Lorette" composée d'un impressionnant dédale de galeries et de salles dont la plus spectaculaire est celle du Sabbat, d'une hauteur de 85 mètres.
Le château des Comtes, datant du XIe siècle, cette forteresse a servi d'asile à d'illustres familles comme les Montaigu ou les la Marck.


Han-sur-Lesse : visitez les grottes ou laissez-vous conduire au travers d'une nature enchanteresse. Grotte célèbre dans le monde entier qui porte fièrement ses 3 étoiles au Guide Michelin.
3 km de galeries et des salles toutes belles : le "Minaret", le "Trophée", stalagmite géante de 7 m de haut et 20 m de circonférence, les "Mystérieuses" et leur débauche de concrétions multicolores, le "Dôme" et ses 145 m de haut. A mi-parcours, une animation "Son et Lumière" met en valeur toutes les beautés de la Salle d'Armes. En bateau... la sortie romantique en barque sur la Lesse souterraine ne manquera pas de vous impressionner.


Dinant, la porte des Ardennes.

La vallée de la Meuse, son cadre unique, ses nombreux monuments, la tour et les grottes de Mont-Fat et sa grotte « la Merveilleuse » en font un haut lieu touristique de la région mosane. De nombreuses croisières fluviales sont organisées au départ de la cité des Copères.


Le rocher Bayard

La tradition prétend que dans leur chevauchée à travers les Ardennes, les quatre fils AYMON : RENAUD, RICHARD, ALARD, et GUICHARD, se trouvent poursuivis et étant empêchés par la crue des eaux de contourner l'aiguille de la Meuse, furent contraints de l'escalader à cheval.


La collégiale

La collégiale Notre-Dame est le type le plus remarquable du style gothique primaire en Belgique. La première origine de l'église remonte à l'évêque Richer en 934. Endommagée par un éboulement en 1228, détruite par Charles le Téméraire en 1466, lors du fameux sac de la ville, elle fut reconstruite deux cents ans plus tard et définitivement restaurée en 1855.

Dinant est également connue dans le monde entier pour avoir donné son nom à l'art de la fabrication des objets en cuivre et en laiton, la dinanderie.
L'origine de la couque de Dinant remonte au XVème siècle, lors du siège de la Ville par Charles le Téméraire (1466). Les dinantais, privés de victuailles et ne disposant que de miel et de farine, imaginèrent d'en faire une pâte et de la cuire. Cette pâte étant très ferme, ils l'imprimèrent dans le négatif des dinanderies et obtinrent ainsi les dessins les plus variés.

Crupet
Crupet a été occupé dès la fin de la préhistoire sans discontinuité. Charmant petit village accroché aux flancs d'une étroite vallée boisée, il a conservé de nombreuses maisons et fermettes en grès ou en calcaire chaulé de XVIIe, du XVIIIe et du XIXe siècles.
Baigné par le Crupet, principal affluent du Bocq, le village connut grâce à ses cours d'eau une industrie florissante au XIXe siècle ainsi qu'en témoignent les cinq moulins; une papeterie, une saline, une huilerie, une forge et une brasserie.


Durbuy, la plus petite ville du monde
Autrefois île tapie dans le fond de la vallée au bord d'un méandre serré de l'Ourthe, Durbuy occupe un site absolument remarquable.
Fusionnée avec St Amour (France) érigée au titre de ville en 1331, elle tire toute sa gloire de son riche passé inscrit dans ses ruelles pittoresques et ses maison restées
intactes depuis le 18ème siècle.

La Confiturerie artisanale St Amour

Confiturerie artisanale, fabrication de gelées de fleurs, de fruits sauvages, et de confitures traditionnelles (40 variétés). Vinaigres aromatisés et produits médicinaux: huiles de massage, baume au souci, sirop de thym...


Construction moderne. Collection de bijoux sertis de diamants. Explications du diamant brut au bijou fini (panneaux, photos et matériel d'illustration). Copies de diamants célèbres. Derrière une large baie vitrée, un artisan livre aux regards des visiteurs les secrets de son atelier. Il sertit les diamants, fond et travaille l'or, crée et termine les bijoux.


Bouillon
Le Pays de Bouillon est situé dans la magnifique vallée de la Semois.

Cité d'histoire et de légendes, la ville de Godefroid de Bouillon est riche de son passé millénaire avec le château fort, merveille de l'art militaire médiéval, qui reste un témoin remarquable de sa situation stratégique au Moyen Age.


Bouillon a le plus important patrimoine forestier de Belgique. Ses forêts de chênes et de hêtres occupent le plateau de Menuchenet et les versants pentus des affluents de la Semois, ménageant une soixantaine d'ouvertures spectaculaires comme le Belvédère, le Tombeau du Géant ou le panorama de Frahan à Rochehaut.


Bastogne
Le Pays de Bastogne s'étire entre les vallées de l'Ourthe et de la Sûre et couvre les communes de Bastogne, Bertogne, Fauvillers et Sainte-Ode.
Historiquement centre commercial régional, la ville est devenue mondialement célèbre durant l'épisode de la bataille du Saillant en décembre 1944 et janvier 1945. Le Mardasson et le Bastogne Historical Center en constituent les témoins.

Le Mémorial du Mardasson représente l'hommage du peuple belge tout entier à la nation américaine.


La Roche

Destination touristique particulièrement prisée, La Roche-en-Ardenne compte, depuis avril 2005, une attraction entièrement remise à jour : Grès de La Roche, L'Ardenne au fil du temps.

Dominant la vallée, blotties entre une boucle de l'Ourthe et les flancs abrupts de la colline du Deister, les ruines du château médiéval, construit entre le XIe-XIIe et XIIe siècle, dressent leur masse sombre et imposante.
Surplombant la ville de La Roche, elles sont édifiées sur un important enchevêtrement de dalles de schiste local, bloquées par un mortier de chaux et de sable.
Cette forteresse imposante, datant du 11-12ème et du 14ème siècle, se fond dans le paysage. La structure médiévale est bien conservée. La Tour des Sarrasins remonterait à l'époque Romaine.

Vielsalm
Vielsalm est une commune de la Haute Ardenne, née de la fusion des anciennes communes de Vielsalm, Grand-Halleux, Petit-Thier et Bihain ; quelques parties de Lierneux, Beho et Arbrefontaine y sont jointes. Vielsalm se situe à la pointe Nord-Est de la province du Luxembourg, formant une poche dans la province de Liège.
le plateau ardennais est représenté par les environs de la Baraque de Fraiture ou le Grand-Bois ;
la vallée principale est la vallée du Glain plus communément appelée vallée de la Salm, du nom d'un affluent du Glain. Elle est souvent étroite et profonde, mais peut s'ouvrir largement comme à Grand-Halleux.
La Salm prend sa source aux environs de Petit-Thier et rejoint le Glain à Vielsalm. Son nom, au contraire du Glain, n'a pas d'origine bien définie. En fait, selon les interprétations, le nom de Salm pourrait tout aussi bien signifier eau trouble en celte, défilé en finnois, saumon en allemand. Les Comtes de Salm en auraient pris le nom et choisis leurs armoiries en fonction de leur interprétation de ce nom.
La géologie de la région de Salm est une des plus remarquables que l'on puisse trouver. A chaque pas, ou presque, on peut rencontrer des roches rares, voire uniques au monde. On y reconnait la malachite, l'ottrélite, l'ardennite, la vantasselite, on y trouve des cristaux de quartz, de turquoise..., on y a même trouvé de l'or !
Qui ne connait l'ardoise salmienne ? ou l'arkose aux couleurs multiples ? ou encore le célèbre coticule, unique au monde, dont on fait les fameuses "pierres à rasoir" ?

Le " Ninglinspo ", un nom bizarre, qui porte à sourire. Mais, il s'agit en fait d'une merveilleuse vallée, trop peu connue. Une vallée "romantique", dans sa réelle définition "qui exulte le goût du mystère et du fantastique". Une vallée où coule une petite rivière, mais où une main géante à jeté ici et là des roches démesurées. Des paysages à la fois doux et appelants au rêve, mais également torturés et grandioses. C'est tout près de chez nous, alors que souvent nous allons le rechercher très loin !
Le parcours du Ninglinspo est agrémenté par quelques marmites, encore appelées cuves ou bains. Des noms poétiques leurs ont été attribués : Bain de Diane, Bain de la Loutre, Bain d'Hermès, Bain des Naïades, Bouillon de la Chaudière, Bain du Cerf ou encore Bain de Vénus. Sauvage, mystique, surprenant, éblouissant ...


Trois-Ponts
Trois-Ponts est une entité touristique des Ardennes belges constituée des anciennes communes de Fosse-Sur-Salm, Basse-Bodeux et Wanne, située au confluent des vallées de l'Amblève, de la Salm et du Baleur; ses attraits sont le secteur Horeca et la centrale hydro-électrique de Coo.
Coo

Situé dans un cadre naturel magnifique où l'on découvre la fameuse cascade de Coo logée dans la vallée de l'Amblève que l'on survole avec le télésiège, Telecoo constitue une destination privilégiée pour les familles.

Un grand parc à gibier se visite en petit train et les amateurs de sensations essaieront la piste de bob-luge impressionnante (luge d'été), le karting, la rivière sauvage, le roller coaster...


Grand Halleux
Anciennement partie du comté de Salm, la commune fut créée par le régime français dans le département de l'Ourthe et transférée dans la province de Luxembourg après 1839. Grand-halleux fait partie de la commune de Vielsalm. Le village, comme celui de Salmchâteau doit son nom à un petit cours d'eau, la Salm (la région se nomme d'ailleurs le Val de la Salm ou Pays de Salm).

Rendeux
Le village occupe un site privilégié propice au tourisme vert.
Le château de Rendeux est situé dans une merveilleuse vallée verdoyante proche des centres touristiques de Durbuy et de La Roche en Ardennes.


Esneux
Le sol de la commune est en grande partie karstique. Plusieurs chantoirs peuvent être observés. Spéléologie et escalade sont pratiqués à la grotte Sainte-Anne.
Les anciennes carrières de pierre de taille, dorénavant inondées, accueillent par ailleurs des clubs de plongée.


Barvaux
Situé le long de L'Ourthe dans la commune de Durby, Barvaux est surtout connu pour le Labyrinthe géant créé dans un champ de maïs géant de plus de 8 hectares.



St Hubert, capitale européenne de la chasse et de la nature.

Le beau pays de Saint-Hubert est le paradis du tourisme vert. En son centre se dresse la ville de Saint-Hubert, riche de son patrimoine et de sa légende.
La Basilique
La façade est de style plutôt classique, conçue comme un décor de pierre qui masque les anciennes tours (XIIIe, XVIe, XVIIe, de près de 50 m de haut) et leurs tourelles d'escaliers. La façade présente de bas en haut, le porche avec sa clé en forme de bélier (symbole du Christ), les armoiries de l'abbé bâtisseur, Clément Lefèbvre (1700), une grande verrière, l'horloge et un relief surmonté d'une statue (Saint-Hubert - 1986). L'abside pentagonale et les chapelles rayonnantes sont en style gothique tardif du XVIe siècle.
En février 1990, la Fédération des Associations de Chasseurs de la C.E.E. (FACE) reconnaissait officiellement, la ville de Saint-Hubert en tant que "Capitale Européenne de la Chasse".
Voilà plus de trois cents ans que la trompe de chasse, après bien des avatars, résonne, tonne, gronde, hurle, chante, pleure dans la profondeur de nos forêts ou dans la pénombre de nos cathédrales...
Voilà plus de 180 années que la trompe a atteint sa forme actuelle - un simple tube de cuivre, constamment conique de 4,54 mètres de longueur, enroulé à trois tours et demi, en laiton fin et fragile, pesant 800 grammes environ, où aucun artifice, circonvolutions ou pistons, ne vient altérer le souffle de Sonneur, son timbre et sa tessiture actuelles, imitant par-là le galop des chevaux et le cri des chiens.

Libramont
Point central de la province de Luxembourg, la commune de Libramont-Chevigny doit son implantation à la construction de la ligne de chemin de fer Bruxelles -Arlon en 1858.
Unique en Belgique par ses collections, le Musée des Celtes a ouvert ses portes à Libramont en juin 1998. Il rassemble le produit de plus de trente années de fouilles menées sur des sites celtiques en Ardenne. La région figure, d'un point de vue découvertes, parmi les plus riches de Belgique.

La Foire de Libramont, en Belgique, est un rendez-vous incontournable de tous les acteurs du monde rural. Cette manifestation atypique est la plus grande foire agricole en plein air d'Europe et constitue une vitrine exceptionnelle des produits et du monde agricole dans toute sa diversité.
La Foire de Libramont a été créée en 1926 pour promouvoir le cheval de trait ardennais. Les sports hippiques et la traction chevaline y sont d'ailleurs toujours au programme.


Arlon
Plus vieille ville de Belgique, Arlon se trouve au coeur d'une des plus belles régions de notre pays.
Ses innombrables et fabuleux trésors archéologiques, son riche passé historique mais surtout gallo-romain, mais également sa richesse culturelle, gastronomique et folklorique ainsi que ses attraits touristiques.


La Semois est une rivière qui prend sa source à Arlon en Belgique, se dirige vers la Gaume puis l'Ardenne. La partie wallonne de la vallée de la Semois fut réputée au XXe siècle pour son tabac (à rouler ou à pipe).


La Lesse

Au fil de sa rivière, la Haute-Lesse propose des paysages calmes et équilibrés. Villages, campagnes et bois ont gardé l'attrait rustique et des aspects authentiques de la vieille Ardenne.


L'Ourthe se jette dans la Meuse à Liège.

Parcours spectaculaire et très touristique ; nature authentique diversifiée. La Roche-en-Ardenne, capitale de la vallée qu'elle contrôlait jadis avec sa forteresse en nid d'aigle.


La Chasse

Dans les immenses massifs de l'Ardenne authentique, sont essentiellement chassés le cerf, le chevreuil et le sanglier.
La chasse vise à compenser les conditions de limitation naturelle des populations de ces grands animaux (prédateurs, mortalités dues aux hivers très rigoureux...) disparues depuis longtemps dans nos régions.


Salaisons des Ardennes

Fabrication artisanale de Jambon d'Ardennes, de Noix d'Ardennes et de Cobourg d'Ardennes (appellation d'origine contrôlée) ainsi que de nombreuses spécialités.




# Posted on Saturday, 02 January 2010 at 5:41 AM

La Champagne (France)

La Champagne (France)

La Champagne est une province historique dans le nord-France. Le nom dérive du latin Campanie, qui signifie «clair». Le comté de Champagne a été constitué en France en 1314.

Les rois de France ont été couronnés dans la magnifique cathédrale gothique à Reims. La ville dispose d'une industrie textile florissante, dans un premier temps dépend de l'élevage ovin de la Champagne pouilleuse ("sec ou piètre Champagne"). Cette craie infertile plaine constitue la plupart de la province et est reboisée.

De l'Est sont le maïs fertiles, des pâturages, de vergers et de l'argile vallon de la Champagne humide («Champagne humide»). La principale ville est Troyes, la capitale médiévale de la Champagne.

Reims
Cité des Sacres, Ville du Champagne... Reims, première agglomération gastronomique de France, est impatiente de vous dévoiler l'héritage de sa glorieuse histoire et de vous plonger dans l'univers prestigieux du plus célèbre et du plus festif des vins.
Reims, ce n'est pas que la cathédrale. La présence de monuments ou de bâtiments élevés à des époques très différentes – Antiquité, Moyen Âge, périodes classique, moderne et contemporaine – permet aux visiteurs de parcourir, au fil des rues, deux mille ans d'histoire et d'architecture. Marquée par les guerres puis érigée en symbole de paix, Reims possède un patrimoine militaire de premier ordre.
Riche de traditions et de savoir-faire séculaires, Reims est également devenue une métropole régionale moderne et dynamique grâce à sa situation à la croisée de plusieurs itinéraires transeuropéens, à son économie très diversifiée et à son pôle d'excellence d'enseignement et de recherche.

La Cathédrale
C'est sous la Cathédrale que se trouve le baptistère où l'évêque Saint Remi "a ouvert les portes de la foi" à Clovis et à sa garde rapprochée.
La Cathédrale actuelle, bâtie au Moyen Age, principalement au 13ème siècle, est le plus beau et le plus célèbre monument de notre cité. Elle a connu le sacre de beaucoup de rois de France; elle subit le martyre au cours de la guerre 1914/18, et fut le témoin de la réconciliation franco-allemande en 1962.
La construction des deux tours jumelles de la cathédrale de Reims débuta en 1241, en même temps que le reste de la façade. Celle-ci fut cependant fut terminée en 1311, alors que l'édification des tours ne s'acheva qu'au 15e siècle. On renonça aux flèches initialement prévues après un incendie survenu en 1481 ; les travaux avaient été amorcés, mais on manqua sans doute de ressources pour les poursuivre.

Basilique St Rémi
tombeau du saint Évêque Reims (460 à 532) patron de la ville et du diocèse.
C'est un édifice religieux chrétien, construit aux alentours de l'An mil, dans la ville de Reims. Après la cathédrale, qu'elle égale presque en taille, la basilique Saint-Remi est l'église la plus célèbre de Reims. Elle fut longtemps rattachée à une importante abbaye.

Musée St Rémi
Plus de 35 000 objets intéressant le patrimoine rémois et régional (Marne et Ardennes), de la Préhistoire à la Renaissance avec une section d'histoire militaire régionale. Ce fonds ancien (avant 1914) a été complété par d'importantes acquisitions de collections d'archéologie régionale entre 1980 et 1990.

Eperney
A Epernay, vous êtes au c½ur du plus prestigieux vignoble du monde...
Sertie entre les méandres de la Marne et les coteaux de son vignoble, EPERNAY vous accueille. Fondée au Vème siècle, EPERNAY, carrefour et place forte affronte dès sa création des péripéties de toutes natures et doit être rebâtie vingt cinq fois.
Autour de vous, 20 000 hectares de vignes, sous vos pieds 200 millions de bouteilles vieillissant dans 110 kilomètres de caves centenaires taillées dans la craie.
Epernay compte aujourd'hui presque autant de kilomètres de caves que de voirie. En effet, les rues de la commune représentent un tracé d'environ 130 kilomètres tandis que l'on recense près de 110 kilomètres de caves ! Les premières caves ont été creusées au XVIIIe siècle lors de l'apparition des premières Maisons de Champagne.

Mais les caves ne furent pas uniquement utilisées pour le stockage des vins de Champagne. Les caves Mercier, creusées de plain-pied avec le sol extérieur, sont si larges que les usines Renault y organisèrent une course de voitures, en 1950, à l'occasion de la présentation de la 4 CV !

Troyes
Troyes est une ville historique et mystérieuse. Célèbre pour son champagne (l'Aube est le deuxième producteur au monde), elle l'est tout autant par ses vestiges moyen-âgeux.
Marquée par la répression sanglante de L'Ordre des Templiers en 1307, la ville de Troyes a participé au développement de l'art et de la culture française à travers son savoir-faire dans le vitrail, le cristal et la pierre ciselée... et garde toujours aussi précieusement son secret.

Le Champagne
Le plus prestigieux des breuvages, “vins des rois, rois des vins”, est aussi un pur produit du terroir, fruit d'une longue tradition.
Le secret de sa mousse délicate et chantante, de sa belle vivacité, de sa légèreté, de ses arômes incomparables, il le doit aux assemblages. Trois cépages nobles entrent dans la composition de ce vin, contribuant à son équilibre, à son harmonie, à ses variations, aussi : le pinot noir, le pinot meunier et le chardonnay.
Le Champagne tel qu'on le connaît aujourd'hui a été élaboré pour la première fois par le moine Dom Perignon au cours du 17ème siècle. Il fut le premier à comprendre la fermentation du Champagne, à mélanger des raisins blancs et rouges, ajouter du sucre et inventer le bouchon qui dissout le gaz carbonique dans le breuvage.
La vendange a généralement lieu fin septembre, début octobre. Suivant les années, l'INAO (Institut National des Appellations d'Origine) fixe le nombre de kilos de raisin à l'hectare ayant droit à l'appellation. En Champagne les vendanges sont obligatoirement manuelles car la machine est interdite. Une fois le raisin coupé, il est acheminé directement vers le pressoir dans de petites caisses (maximum 45 kilos) pour éviter qu'il ne soit abîme par le poids des grappes durant le voyage.
Les Belges sont les plus grands buveurs de champagne au monde par tête d'habitant. L'an dernier, notre pays a importé 9,3 millions de bouteilles.

"De ce vin frais l'écume pétillante,
De nos Français est l'image brillante" – Voltaire

# Posted on Monday, 28 December 2009 at 4:23 AM

Edited on Monday, 28 December 2009 at 10:11 AM

Liège, la Cité ardente

Liège, la Cité ardente

Liège, cité épiscopale millénaire, métropole économique et culturelle de Wallonie s'est hissée, après dix ans de croissance, au rang de deuxième port fluvial du continent.

Ancienne capitale d'une principauté indépendante pendant plus de huit siècles, métropole active, centre d'art prestigieux, Liège est tout en contrastes. Ville touristique, ville accueillante, ville de passage à l'intersection de trois frontières, Liège se flatte d'être décrite comme la cité du bon accueil.
La « Cité Ardente » renferme un patrimoine culturel et architectural de première importance: musées, théâtres, opéra, orchestre philharmonique, festivals, mais aussi son centre ville commerçant, son marché dominical (le plus grand d'Europe), ses cafés animés et ses restaurants réputés.
Pourtant, loin de souffrir de la frénésie des grandes métropoles, Liège et ses habitants sont privilégiés par la nature, grâce au fleuve et aux vertes collines dont les douces ondulations équilibrent la vie. Dans le centre historique et commercial, à dimension humaine, les Liégeois cultivent un art de vivre où l'hospitalité spontanée n'est pas une formule creuse : on y flâne, de terrasse en magasin... Ardeur à l'ouvrage et créativité ne sont-elles pas favorisées par un bon cadre de vie et une attention soutenue aux relations sociales et interculturelles ?

Premier port intérieur belge et troisième port intérieur d'Europe (21 millions de tonnes en 2007), idéalement localisé au centre d'un réseau dense de communications multimodales, le Port autonome de Liège (PAL) assure la gestion de 31 zones portuaires (366 hectares mis à la disposition des utilisateurs de la voie d'eau).


La Place St Lambert

Cet endroit, autrefois, n'est qu'une petite île verdoyante au milieu des méandres capricieux de la Meuse. Des fouilles archéologiques y attestent l'existence d'un site préhistorique, puis d'une villa romaine, et enfin d'un hameau à l'époque franque, au tout début du Moyen Âge.

Du XIème au début du XIXème siècle, la place n'existe pas réellement puisqu'elle est occupée par diverses cathédrales successivement détruites et reconstruites face au palais.

Les multiples péripéties de la révolution liégeoise (1789-1794) aboutissent à la fin de la principauté de Liège et à son incorporation, en 1795, à la république française.
La destruction de la cathédrale Saint-Lambert débute dès 1794, les révolutionnaires voyant en elle le symbole de la puissance abusive de l'ancien régime.
Le Palais des Princes-Evêques

C'est au Prince-Evêque Erard de LA MARCK que l'on doit, dès 1526, la reconstruction du palais, fortement endommagé en 1468 par les troupes de Charles le Téméraire et complètement ravagé par un incendie en 1505. La façade, de style Louis XIV-Régence, date cependant du XVIIIème siècle, un nouvel incendie ayant sévi en 1734.
Dans la Belgique indépendante d'après 1830, le palais est affecté aux services de la justice. En 1849, une nouvelle aile, dans le même style que l'ensemble, est ajoutée pour y loger les bureaux du gouvernement provincial :

La cathédrale

La cathédrale Saint-Lambert ayant été détruite dès 1794 à la suite de la révolution liégeoise et de l'occupation française, c'est la collégiale Saint-Paul qui prend le rang de cathédrale dès le début du XIXème siècle (de 1801 à 1803 selon les sources).
Au départ , l'église Saint-Paul est une des sept collégiales fondées au cours des Xème et XIème siècles, au début de la principauté de Liège (les six autres étant Saint-Pierre, Sainte-Croix, Saint-Jean, Saint-Denis, Saint-Martin, Saint-Barthélemy).

L'édifice roman d'origine, bâti au XIème siècle sous l'épiscopat d'Eracle, est saccagé en 1212 par les armées branbançonnes. Sa lente reconstruction dans le style gothique durera jusqu'au XVIème siècle.
C'est en 1811-12 qu'on élève la tour d'un étage à fenêtres ogivales, le tout surmonté d'un clocher dont la flèche atteint nonante mètres. Quatre clochetons sont ajoutés pour rappeler l'ancienne cathédrale Saint-Lambert.

Le trésor

Le Trésor de la cathédrale Saint-Paul est un des hauts lieux du patrimoine artistique de Liège. Il est l'héritier de celui de la cathédrale Saint-Lambert, encore que les pièces qui ont survécu à la période révolutionnaire soient en petit nombre. Trois reliquaires fameux sont à mettre en exergue : celui de la Vraie Croix, celui de Charles le Téméraire et celui qui abrite le crâne de saint Lambert, martyr et protecteur de la Cité. Plusieurs ivoires médiévaux méritent que l'on s'y attarde. Le Trésor a bénéficié d'un agrandissement de ses locaux et d'une nouvelle muséographie.
Entièrement rénové et parfaitement intégré dans les annexes claustrales, le Trésor de la cathédrale de Liège présente sur trois niveaux huit nouvelles salles d'exposition thématique, véritable parcours à travers l'art et l'histoire de l'ancienne principauté de Liège : les plus belles orfèvreries (buste-reliquaire de saint Lambert, reliquaire de Charles le Téméraire, et de la sainte Croix), ivoires byzantin et mosan, manuscrits, sculptures, peintures (XVe-XVIIIe siècles) et exceptionnelles collections de textiles de haute époque et ornements liturgiques; en alternance, les plus beaux manuscrits et imprimés de l'université de Liège et du Séminaire.

Tchantchès

Le personnage légendaire de Tchantchès
Tchantchès (traduction wallonne de «François») vient au monde à Liège, en août 760: il apparaît de façon miraculeuse entre deux pavés du quartier d'Outremeuse, en braillant une chanson à boire:

« Allons, la Mère Gaspard, encore un verre, il n'est pas tard »...
Il s'éteint à l'âge de quarante ans, après une franche ripaille, échappant ainsi à la vieillesse.
Il reste, dans le tradition locale, le prototype du vrai Liégeois, mauvaise tête, esprit frondeur, grand gosier, ennemi du faste et des cérémonies, farouchement indépendant, mais c½ur d'or, et prompt à s'enflammer pour toutes les nobles causes.
Depuis 1948, existe un Musée Tchantchès où sont exposés, parmi les souvenirs du quartier et de la "République libre d'Outre-Meuse" les costumes, médailles, diplômes et autres marques d'hommage que "le plus vieux citoyen de Djus-d'la" reçoit, à l'instar de Manneken-Pis.

L'Opéra royal de Wallonie

Le Théâtre royal a été construit par l'architecte Dukers de 1818 à 1822 sur l'emplacement de l'ancien couvent des dominicains.
Il reste le lieu incontournable de tous les spectacles classiques qui passent par Liège.

Le Perron

Face à l'Hôtel de Ville, sur la Place du Marché où le peuple, jadis, se rassemblait pour l'élection de ses chefs, se dresse fièrement le monument liégeois le plus populaire : le Perron.
On sait qu'un perron, pour une maison commune, est un signe de puissance, à l'imitation des marches qui conduisent au château d'un seigneur et d'où sont dictées les volontés. Les Liégeois ont voulu idéaliser leur perron. Non seulement la maison commune possède son perron, mais un emblème représente l'indépendance de la cité et il est, lui aussi, hissé sur un perron.
Au centre de la place, cette fontaine remplace l'antique perron emporté par Charles le Téméraire après le sac de 1468.

Hors château

La rue Hors-château est toute proche de la place Saint-Lambert, à Liège. Située aux pieds des coteaux de la Citadelle, elle est particulièrement connue et appréciée, non seulement des liégeois mais aussi des touristes, pour les nombreux endroits pittoresques auxquels elle donne accès : musée de la Vie Wallonne, cour des Mineurs, escaliers de Bueren, impasse des Ursulines et sentier des coteaux, cour Saint-Antoine, ...

Georges Simenon

En vendant plus de quatre cents millions de livres, traduits dans une cinquantaine de langues, Simenon est, avec Hergé et Magritte, l'un des rares Belges à avoir envahi l'imaginaire planétaire. Le succès l'a couronné sans reconnaissance préalable par la critique ou l'université. C'est dire que le public l'a en quelque sorte plébiscité, trouvant ou retrouvant dans Lettre à mon juge, La neige était sale ou Le petit saint, le simple et bienfaisant plaisir de lire sans contrainte d'aucune sorte - culturelle, sociale ou économique.
Georges Simenon, avec Jules Verne peut-être, est l'auteur francophone le plus traduit et le plus lu dans le monde - et sur tous les continents. Son ½uvre est une mine inépuisable pour les cinéastes, et singulièrement pour la télévision. Encore faut-il aussitôt ajouter que cette dernière, par ses feuilletons presque exclusivement consacrés à Maigret, réduit, pour le grand public, l'½uvre immense à l'une de ses composantes. Simenon l'a dit lui-même : « Maigret m'a fait beaucoup de tort. » Sur plus de quatre cents romans, sans compter les centaines de contes et les reportages, les Maigret sont au nombre de septante-sept.

La Batte

Au milieu du XVIème siècle, l'autorité communale décide d'aménager une « batte » (en wallon liégeois, ce mot signifie « digue » ou « quai ») le long de la rive gauche de la Meuse, pour créer un port fluvial et ouvrir le quartier au commerce.

La halle aux viandes est bâtie en 1546 ; elle est le siège de la compagnie des bouchers, un des trente-deux bons métiers de la principauté de Liège.

Dès cette époque, l'endroit accueille un marché aux bestiaux ; puis ce sont les marchands de fruits et légumes qui y dressent leurs tréteaux, rejoints bientôt par des saltinbanques, bonimenteurs et autres camelots.
La Meuse
Liège fut et est fille de Meuse.
Ce fleuve a façonné le Liégeois, lui a donné le sens du labeur avec sa force motrice, le sens du large avec sa route et ses ramifications, le sens de la beauté en rehaussant l'esthétique de ses vallées.
Voie de transport essentielle, la Meuse enlève enfin ses corsets de béton pour devenir une route touristique.
Le pont de Fragnée
Le pont de Fragnée est, sans nul doute, l´héritage le plus prestigieux de l´Exposition universelle de 1905. Il allie la technique de l´ingénieur et la créativité de l´artiste. Une proposition de classement a été introduite le 1er avril 1992. Depuis lors, le pont de Fragnée est l´objet de soins attentifs portant, à la fois, sur le maintien en bon état de sa structure et de sa chaussée, et sur la restauration de sa décoration.
Le Pont de Fragnée traverse la Meuse au niveau de son confluent avec l'Ourthe, juste au départ de la Dérivation. Il relie le quartier de Fragnée et celui des Vennes. La partie dans son prolongement passant sur l'Ourthe est appelée le Pont de Fétinne.

Le Pont Kennedy

Terminé en 1837 après trois années de construction, une de ses arches s'effondre six mois à peine après son ouverture. L'ouvrage est donc démoli pour être remis sur pieds en 1843. Ce nouveau pont est très simple, simple certes mais solide et c'est peu avant de souffler ses cent bougies qu'il sera dynamité, en 1940.
Il reste aujourd'hui un pont relativement fréquenté avec un passage quotidien approximatif de 15.000 véhicules.

Le pont des Arches

Reliant le quartier d'Outremeuse au centre-ville, le pont des Arches est un ancêtre à Liège qui nous vient directement du Moyen Âge... Reconstruit à de nombreuses reprises suite à des crues ou des conflits, il fut baptisé Pont de la Victoire en 1794 avant de reprendre son nom original en 1815.

Le pont d'Amercoeur

Pont traversant la Dérivation et reliant Outremeuse à Amerc½ur.
Ce nouveau pont comportait un tablier de bois, mais, en 1876, la société John Cockerill fut choisie pour effectuer le remplacement du tablier de bois par une structure métallique.
Lors du premier conflit mondial, le pont d´Amercoeur, bien que placé sur la route de l´Allemagne, ne fut pas dynamité. Les Allemands s´en emparèrent donc le 7 août.
Le carré
Centre du quartier de l'île, le Carré était depuis le 19ème siècle le quartier chic de la ville, l'endroit dans lequel « il fallait être vu ». L'histoire se répète encore et toujours.

Les rues du Pot d'Or, Saint-Adalbert, Saint-Jean-en-Isle, En Bergerue et Tête de-Boeuf constituent un enchevêtrement de ruelles qui font du carré un quartier à part.
Les Olivettes
Si vous passez par Liège, ne quittez pas cet endroit sans avoir passé quelques heures au jardin des Olivettes, un des derniers cabarets chantant dans la vieille tradition.
C'est un lieu de rencontre de tous âges et de toutes les couches sociales, plein de chaleur humaine, où chacun se laisse prendre l'ambiance qui y règne.
Un bout d'estrade, un piano, un micro y accueillent quiconque veut chanter, amateurs où professionnels.
L'humour, la fantaisie, le folklore, le Bel Canto sont tour à tour à l'honneur. Chansons actuelles, vieilles et nouvelles chansons françaises, romances et ritournelles wallonnes y vivent en parfaite harmonie.
Outremeuse
L'âme de Liège est à saint Lambert. Mais son c½ur bat en Outremeuse. C'est dans le vieux quartier du Dju-d'là qu'on parle encore wallon le mieux, à l'ombre de l'église Saint-Pholien et de la Caque qui a abrité la jeunesse de Simenon.
C'est là aussi qu'on fête le 15 août, la fête de la sainte Vierge, de manière si accueillante et binamée que de célébration locale, elle est devenue une attraction nationale voire internationale !
Musée Grétry
Le petit immeuble de type liégeois Louis XV agrémenté d'une annexe de même style, est la maison natale du compositeur André Ernest - Modeste GRETRY.
Plusieurs instruments de musique d'époque sont également présentés (piano "muet" de travail, violons, "serpent", pochette "liégeoise").
Le deuxième étage renferme une riche bibliothèque.

Musée de la Vie Wallonne

Le plus riche musée d'ethnologie de Wallonie est situé dans le cadre d'un ancien couvent de frères mineurs, bâtiment de style communément appelé "Renaissance Mosane". Il présente des objets et documents se rapportant à la vie quotidienne et aux métiers traditionnels des Wallons.
Coronmeuse
Quartier du nord de la ville de Liège, au caractère ouvrier. Les Halles des foires de Liège et le parc Astrid y sont situés.

La Cristallerie du Val Saint-Lambert

Dès le XIIIe siècle, les moines cisterciens s'étaient implantés sur le sol sérésien. Le choix de Seraing par les moines d'une part et les princes évêques de l'autre pour y ériger une résidence, indique que la contrée jouissait, à l'époque, de toutes les beautés que la nature a prodiguées au sol wallon avant que l'industrie ne l'eut altéré.

Le maître-verrier cueille le cristal en fusion et lui donne la forme de base désirée. La matière en fusion est cueillie au bout d'une canne creuse. Le souffleur insuffle, au travers de sa canne, de l'air par petites quantités. Au contact de la chaleur, l'air se dilate et la boule de cristal grossit. Afin de maintenir à la boule à forme sphérique, l'artisan imprime à la canne un mouvement de rotation permanent. La forme finale sera obtenue par soufflage dans un moule.
Il ne reste plus actuellement que 140 ouvriers au Val-Saint-Lambert. Force est de constater que l'ancien patrimoine historique et architectural des cristalleries a subi durant de nombreuses années une lente mais véritable dégradation due au ralentissement économique, au manque de moyens pour l'entretenir mais aussi, sans doute à cause de l'indifférence de tous face à l'importance que représente cet ensemble d'une rare beauté.

La ville recèle de très nombreux trésors, cachés ou non, à explorer sur ses collines, en son centre, ou encore ... sous terre.

Insolite en soi, l'Archéoforum l'est aussi pour la durée des fouilles qui l'ont vu naître : elles furent entreprises sur le site de l'ancienne cathédrale Notre-Dame et Saint- Lambert de 1907 à 2003, année de son inauguration, soit durant près d'un siècle !
L'Archéoforum dévoile une facette insoupçonnée de l'histoire de la Cité ardente.
Ecrin de métal et de béton, il protège les découvertes faites sous la dalle de la place, les traces du passage ininterrompu de l'homme préhistorique jusqu'à l'occupation contemporaine.
Les murs d'une villa romaine sont imbriqués dans les phases de construction successives de la cathédrale Saint-Lambert, aujourd'hui disparue.

La Tour des Vieux Joncs

A flanc des coteaux de la Citadelle, elle domine la ville de sa stature imposante.
Mentionnée déjà au XVe siècle, elle rappelle la présence à Liège d'une maison de l'ordre teutonique relevant de la Commanderie des Vieux Joncs, près de Tongres. Témoin toujours vivant de la vocation à la fois militaire et religieuse de l'ordre, dont l'importante propriété s'étageait en terrasses faites de jardins et de vignobles idéalement exposés au midi, car la viticulture fut pratiquée jusqu'à la fin du XVIIIe siècle à Liège.

L'Impasse des Ursulines se trouve au pied de la Montagne de Bueren, comme surgie du fond des temps.
Ses premiers bâtiments furent construits au XVIe siècle et comprenaient une maison, le bâtiment central et une brasserie.

L'escalier de Bueren avec 373 marches à franchir ... et du souffle en réserve.
Construit en 1875, il relie la Citadelle à la rue Hors Château et rappelle la bataille des 600 Franchimontois.

Les coteaux de la Citadelle, ce sont plus de 60 monuments et cinq sites classés, autant de témoins du paysage ancien de la ville.
Ce verdoyant paysage est à deux pas du centre agité de la Cité ardente et offre collines, venelles, sentiers, terrasses et vergers.

La gare TGV, symptôme de mégalomanie pour les uns, elle est la fierté de la ville pour les autres. La couverture de la nouvelle gare est un monumental dôme de verre et d'acier de 200 m de longueur et de 35 m de hauteur qui couvre les voies et la nouvelle infrastructure de béton blanc. Le volume de la voûte d'arcs fera de la gare des Guillemins l'une des plus spectaculaires d'Europe et la seule avec un accès autoroutier direct.

Le cinéma à Liège

Dix-sept maisons de production cinématographiques, des sociétés spécialisées et des techniciens de haut vol, des artistes libres, créatifs et exigeants, des réussites médiatiques retentissantes sur le plan international ... Le cinéma dans la Cité ardente explose et déborde d'énergie. Sa vitalité et son rayonnement sont une démonstration éclatante du légendaire savoir-faire liégeois.

Gastronomie :Boulets, frites et blanc de b½uf

Spécialité liégeoise par excellence, cette «boulette » est composée du mélange haché de plusieurs viandes (porc, b½uf, agneau), d'oignon, de raisins de Corinthe, de chapelure, parfois de pruneaux. Le boulet, qui possède sa confrérie à Liège, est servi sur une sauce à base de sirop de Liège (une mélasse issue de la cuisson de jus de pommes et de poires) avec de vraies frites et une salade.

Poularde fermière à la « Botteresse de Jupille »

Café liégeois au Pèket dè Houyeu

L'aéroport de Bierset

L'aéroport de Bierset est situé au sud-ouest de Liège, dans l'arrondissement de Grâce-Hollogne.
L'aéroport dispose de deux pistes d'atterrissage de 2 500 et 3 000 mètres de long et peut ainsi être utilisé pour un transport aérien plus important.
L'aéroport de Bierset est le deuxième plus grand aéroport de Belgique, derrière l'aéroport de Zaventem.


La ville de Liège regorge de merveilles, passez y quelques jours, cette ville est un véritable enchantement.
Liège est la troisième plus grande ville de Belgique, derrière Bruxelles et Anvers.

# Posted on Tuesday, 15 December 2009 at 2:19 PM

Edited on Wednesday, 16 December 2009 at 9:04 AM

Ligny (province de Namur)

Ligny (province de Namur)

Ligny, bourgade de quelque 2.800 habitants, appartient à la commune de Sombreffe, en province de Namur, aux confins du Brabant Wallon et du Hainaut.

Jadis partagées entre les métiers de la métallurgie et du charbon, les activités des Lignitois se concentrent davantage sur des emplois au sein d'entreprises nouvelles. Le secteur tertiaire et une agriculture performante et diversifiée, assurent le bien-être d'un nombre appréciable de ménages.
Deux sites d'intérêt écologique retiendront l'attention : Ligny-Carrières où fonctionne une station de pompage d'eau potable et son grand étang d'une eau particulièrement limpide et Ligny-Plage dont l'écrin de verdure ceinture une ancienne carrière de granit désaffectée et inondée.

La gare de Ligny-Carrières se trouve sur la ligne de chemin de fer Charleroi-Ottignies.

Anciennement, se trouvait également une gare à Ligny-Sud, sur la ligne Tamines-Landen. Celle-ci est remplacée par le TEC.

Historique

Ligny figure dans tous les manuels d'histoire.
Le 16 juin 1815, deux jours avant la célèbre bataille de Waterloo, les troupes prussiennes du feld-maréchal Blücher livrèrent un combat féroce aux divisions napoléoniennes.
A l'issue d'un affrontement indécis jusqu'à la nuit, les Prussiens entreprirent la retraite, abandonnant aux Français un champ de bataille couvert de plus de 20.000 tués ou blessés.
Ligny est repris cinq à six fois. Ce fut la dernière victoire de Napoléon.

Pendant 150 ans, le souvenir de cette bataille n'existera que dans les livres. Mais depuis 1965, Ligny décida d'en raviver la mémoire. Chaque année, le premier dimanche de juin, un cortège de soldats du 1er Empire et des fêtes populaires commémorent l'événement.

Depuis 1969, un canon orne l'entrée du village ; il vient de la forteresse d'Anvers, via un séjour au musée de la porte de Hal à Bruxelles.
Son motif est une pièce d'artillerie de forteresse ( n'a pas servi le 16 juin 1815 ) de 5.600 kilos et mesurant 4 mètres 20 de long, baptisée " le formidable ". Elle fut coulée à Douai le 14 septembre 1811 par J.T. Beranger.

C'est au rez-de-chaussée de l'ancien corps de logis d'une ancienne ferme transformée en centre historico-culturel que le Syndicat d'Initiative de Ligny a aménagé un musée napoléonien.

L'Ancienne ferme Frennet à Ligny des 17ème et 19ème siècles
Située Rue Pont Pirau, n°23 (aujourd'hui rebaptisée Centre Général Gérard qui abrite notamment le Musée napoléonien). Façades et toitures classées le 7 novembre 1978.

Le bâtiment se présente comme "une petite ferme clôturée avec logis construit au XIXe siècle en maintenant des pans de murs en moellons et les petites fenêtres à linteau droit sur montants à chaînage de la façade arrière d'une maison du XVIIe siècle. Grange en long du XIXe siècle dont la base en moellons percée d'une porte cintrée en pierre bleue, date aussi du XVIIe siècle."
Les salles ont conservé leur aspect d'antan (XVIIe siècle) : plafonds d'épaisses poutres de chêne et de briques inégales, pavements en schiste et pierres bleues.

Ligny était un " castellum ", un château fort, siège d'une Seigneurie, qui dépendait autrefois du Duché de Brabant et en partie du Comté de Namur (d'où: rue du Comté). Cette seigneurie était un fief dépendant de la seigneurie d'Heverlee. Le Château de Ligny se situant dans le champ délimité par la rue Emile Vandervelde et les deux lignes de chemin de fer (Louvain-Charleroi et Landen-Charleroi) à Ligny, a complètement disparu. Nous le découvrons toujours sur la carte de Ferraris, sur le premier plan cadastral de Ligny, vers 1825, et sur l'atlas des chemins de 1844.

La Ferme d'En-Haut
Ferme située ruelle du Curé. Ancien fief de la tour remontant au 14ème siècle. Porche-colombier daté de 1733. Monument et site classés le 8 décembre 1970.
La ferme d'En-Haut est considérée comme la plus ancienne de Ligny. Si au point de vue architectural, elle ne présente que peu d'intérêt, son histoire est par contre particulièrement attachante.

La ferme se trouve à côté du presbytère. Elle s'appelle également " ferme de la Tour " quoique désignée par Thiers dans l'histoire du Consulat et de l'Empire sous le nom " Ferme d'En-Haut ". Son origine est très ancienne. La ferme d'En-Haut est un ancien fief de la tour, relevant du Comté de Namur et remontant au XIVe siècle.

La Ferme d'En-Bas
On trouve une plaque commémorative à la ferme d'En-Bas: "Ferme d'En-Bas, dernier baston de la résistance prussienne à Ligny. Cette ferme soutint le 16 juin 1815 les furieux assauts des troupes impériales françaises du général Gérard. Prise et perdue plusieurs fois, elle fut enlevée par Napoléon à la tête de la Garde."

Waterloo! Waterloo! Waterloo! morne plaine !
Comme une onde qui bout dans une urne trop pleine,
Dans ton cirque de bois, de coteaux, de vallons,
La pâle mort mêlait les sombres bataillons.
D'un côté c'est l'Europe et de l'autre la France.
Choc sanglant ! des héros Dieu trompait l'espérance ;
Tu désertais, victoire, et le sort était las.
O Waterloo ! je pleure et je m'arrête, hélas !
Car ces derniers soldats de la dernière guerre
Furent grands ; ils avaient vaincu toute la terre,
Chassé vingt rois, passé les Alpes et le Rhin,
Et leur âme chantait dans les clairons d'airain !
Victor Hugo


Le Cercle royal Saint-Joseph, fondé en 1909, héberge une salle polyvalente d'environ 300 places. C'est un cadre extrêmement intimiste.

L'aventure de la Passion

En 1909, l'abbé Crépin, curé de Ligny, achète la vieille ferme historique dite d'En-Bas et y fonde le Cercle Saint-Joseph. Il y rassemble des activités sociales et culturelles dont la chorale Saint-Grégoire, l'harmonie et la dramatique. Cette troupe joue des pièces en français et en wallon et remporte un énorme succès. Cette riche expérience théâtrale et musicale ouvre la voie à une ½uvre puissante et vouée à une longue vie : « le Jeu de la Passion ».

C'était en 1925. Quelques acteurs de la dramatique revenaient de Nancy où ils venaient d'assister à la célèbre représentation de la Passion du Christ. Sous le coup de l'émotion suscitée par le poignant spectacle, l'abbé Mailleux qui les accompagnait fit un audacieux pari : « Ah ! si nous avions une petite Passion ... ».
Les répétitions commencèrent aussitôt sur un texte inspiré de la Passion d'Oberammergau.

Le spectacle comptait six tableaux, se terminait par l'Ascension qui ne figurait dans aucune autre Passion connue. Tous les rôles féminins étaient tenus par des hommes, les anges avaient des ailes. L'après-guerre vit le spectacle évoluer considérablement. Les rôles féminins étaient enfin occupés par les femmes tandis que les techniques modernes d'éclairage et de son donnent leur pleine mesure.

Plus de 160 personnes du village travaillent à cette manifestation et certaines en sont à la troisième génération d'acteurs ou du figurants.

La chorale de Ligny
Un dimanche matin, Monsieur le Curé Crépin réunit au jubé quelques hommes de bonne volonté. Comme son église serait belle, pensait-il si des voix d'hommes chantaient là-haut au-dessus des têtes courbées des paroissiens.
C'est ainsi que naquit la chorale en ce dimanche de l'an 1906.

A cette époque, l'église, toute en pierre bleue, était neuve et on venait d'y installer des orgues aux sonorités riches et puissantes. Les fonts baptismaux datent du XVI et XVIIe siècle. On y trouve de belles pierres tombales d'anciens seigneurs de Ligny comme celle de François de la Haye et de son épouse, et de Charles d'Argenton, mort en 1650 L'église actuelle dédiée à Saint Lambert date de 1894 et a été rebâtie sur le même emplacement que la 2e datant de 1753. Il s'agit d'un édifice néo-gothique en pierre ( 1890-1895 ).

Le Sacré C½ur, monument instauré en 1928 et rénové en 1953

Un siècle s'est écoulé. Quelques générations se sont succédé et la Chorale a bien évolué, la gent féminine a rejoint depuis longtemps le « sexe fort » qu'elle surpasse aujourd'hui en nombre !

Cependant ces transformations n'ont altéré en rien les sentiments d'antan : le plaisir de chanter, le besoin de s'amuser, le bonheur d'habiter un village aussi dynamique. En mai 2006, la chorale Saint-Grégoire a fêté ses cent années de chansons,

Ligny compte deux écoles au village : l'école communale avec son Comité : « les Ptits Lignards » et l'école libre St Lambert.

Le Patro de Ligny
Depuis des décennies, ce mouvement paroissial attire de nombreux garçons en quête de rencontre, de partage, de vie en société. Il y a peu de temps, celui-ci a fêté ses 40 ans de «ménagerie », rassemblant tous les totemnisés jusqu'à nos jours.

La Ligne
La Ligne est un ruisseau de Belgique, affluent de l'Orneau (lui-même affluent de la Sambre) en rive droite.
Elle prend sa source à Wagnelée. Elle traverse Ligny, longe Sombreffe puis arrose les villages de Tongrinne, Boignée, Balâtre et Saint-Martin. Elle conflue avec l'Orneau à Mazy.

Il y eut à Ligny en son temps une marbrerie. Des blancs d'un granit réputé sont exploités entre Ligny et St Amand. Ces produits comparés à ceux qu'on obtient dans les carrières des Ecaussines se distinguent par un noir plus foncé ; pourtant ces derniers sont plus connus. On distingue dans le commerce ce granit sous le nom de marbre de Ligny ou granitelle noire.
Ce marbre était connu et apprécié à Paris où, pendant le règne de Napoléon 1er, il fut employé surtout comme recouvrement de meubles. Le Panthéon de Paris (1764) est dallé en Marbre de Ligny.

En février, la foire du livre de Ligny (Belgique) accueille quarante bouquinistes, les petits éditeurs et libraires de la région, des représentants de tous les genres littéraires : contes et légendes, polar, science-fiction, bande dessinée, biographie, paralittérature...
Depuis 1998, la Foire du Livre de Ligny ne cesse d'augmenter sa popularité. Déjà en 2001, la foire accueillait 3.500 visiteurs. Un événement de proximité, à la campagne, loin du stress des grandes villes, peu onéreux et accessible à tous. Organisée en collaboration avec plusieurs bouquinistes, la Foire est une belle occasion pour se procurer des livres rares à un prix abordable.

Le paysage de Ligny est celui des grandes plaines agricoles de la Hesbaye. Les riches campagnes céréalières et betteravières présentent un relief agréablement ondulé, parsemé de bosquets et strié de chemins creux.
Si l'architecture du village a été profondément modifiée par la modernité, il reste de superbes fermes de briques brunes et de jolies petites maisons serpentant le long de ruelles et de sentiers séculaires.

# Posted on Sunday, 06 December 2009 at 9:16 AM